Un artisan de Pierrelatte qui demande des devis en septembre 2026 voit des prix d’entrée qui vont de 299 € pour un site clé en main à 1 500 € HT pour une seule page de présentation. Pour un site vitrine sur mesure d’une dizaine de pages, textes compris, la facture se situe le plus souvent entre 590 et 1 300 € HT chez une agence de la Drôme qui publie ses tarifs. L’écart entre les offres tient surtout au nombre de pages, à qui écrit les textes, à ce qu’il reste à payer après la livraison et à qui possède le nom de domaine à la fin.
Les tarifs affichés autour de Pierrelatte en septembre 2026
Cinq prestataires se présentent aujourd’hui comme agence web à Pierrelatte avec un prix visible sur leur page. Le plus bas est celui d’ELK Agency, qui a un bureau dans la commune et vend un site clé en main à 299 €, livré en 7 jours, avec trois modifications comprises après la livraison et un paiement possible en plusieurs fois sans frais. Le plus haut est celui de DBMC Web, qui démarre à 1 500 € HT pour une page d’atterrissage unique, rédaction des textes et première année d’hébergement comprises.
Entre les deux, chaque acteur découpe son offre autrement, et c’est ce découpage qu’il faut lire avant le montant. Le tableau reprend ce que chaque page annonce, sans rien ajouter.
| Prestataire | Prix d’entrée affiché | Ce que couvre ce prix | Délai annoncé |
|---|---|---|---|
| ELK Agency (bureau à Pierrelatte) | 299 € tout compris | Site clé en main, 3 modifications incluses après la livraison, paiement en 1, 2 ou 10 fois sans frais | 7 jours |
| Agence Drômoise (Nyons) | 590 € HT | Site vitrine jusqu’à dix pages, rédaction des pages incluse, sans abonnement de maintenance, hébergement et nom de domaine non inclus | Souvent 2 semaines pour un site classique |
| Domitian Tech | À partir de 599 € | Non précisé sur la page, devis gratuit | Quelques semaines |
| WebFrance | À partir de 999 € et 34,99 € par mois | 1 à 3 pages, nom de domaine inclus un an, hébergement et modifications compris dans l’abonnement | 48 h à 15 jours ouvrés |
| DBMC Web | À partir de 1 500 € HT | Page d’atterrissage, rédaction incluse, nom de domaine et un an d’hébergement offerts | 4 à 6 semaines |
Comparez toujours hors taxes, ce qui suppose de demander à chaque prestataire si le prix affiché l’est. Un artisan assujetti à la TVA la récupère, ce qui rend la comparaison entre un prix tout compris et un prix HT moins simple qu’elle n’en a l’air. Deux offres à 100 € d’écart peuvent aussi cacher un écart de sept pages, ou un abonnement mensuel qui court après la livraison.
Le contenu d’un site vitrine pour un artisan
Pour un artisan seul, le format le plus courant est le site d’une dizaine de pages. Un plombier-chauffagiste les remplit vite avec une page d’accueil, une page par métier (dépannage, salle de bain, chauffage), une page pour ses réalisations, une page par commune où il se déplace, et la page de contact. Ce découpage par métier et par commune est ce qui permet à Google de comprendre ce que vous faites et où, et c’est lui qui sépare une carte de visite en ligne d’un site qui peut être trouvé sur vos métiers.
Les prix d’entrée relevés ne couvrent pas tous ce format. Le tarif de départ paie une page d’atterrissage chez DBMC Web, une à trois pages chez WebFrance, et jusqu’à dix pages chez Agence Drômoise, rédaction comprise, pour 590 € HT. Un prix affiché se lit donc avec le nombre de pages qu’il couvre et avec ce qu’il inclut de textes, et une offre moins chère à l’entrée peut revenir plus cher une fois ramenée à la page écrite.
Vient ensuite la question de ce sur quoi le site est construit, qu’on oublie souvent de poser. WordPress reste une très bonne solution pour un site vitrine d’artisan, à condition de savoir qui tiendra à jour le thème et les extensions après la livraison, vous ou le prestataire, et à quel prix. Un site sur mesure avec sa propre interface d’administration supprime cette ligne, puisqu’il n’y a pas d’extensions à suivre. Le site est prêt à fonctionner à la livraison et rien ne vient s’ajouter à la facture ensuite.
Le référencement se décide au même moment. Une structure propre, des balises renseignées et une page par métier et par commune se prévoient à la maquette, pas après la mise en ligne. Demandez à chaque prestataire ce qui est fait sur ce point avant que le site parte, et méfiez-vous de toute position promise, personne ne peut la garantir.
Avant de demander un devis, faites donc la liste de vos pages sur un papier. Si vous en comptez six, une offre à dix pages vous couvre au tarif d’entrée. Si vous en comptez quinze parce que vous couvrez tout le sud Drôme et le nord Vaucluse, vous saurez d’avance que le devis montera, et vous pourrez décider vous-même quelles pages attendent une deuxième phase.
Les options qui font monter la facture
Le prix d’un site vitrine grimpe pour quatre raisons précises, et elles sont les mêmes chez presque tous les prestataires. Les pages au-delà de dix se paient à l’unité. La vente ou la réservation en ligne, c’est-à-dire un module de paiement ou un calendrier de prise de rendez-vous, s’ajoute au devis. Les redirections d’un ancien site vers le nouveau, indispensables lors d’une refonte pour ne pas perdre ce que Google connaissait déjà, sont facturées à part. Et la rédaction des textes, chez les prestataires qui ne l’incluent pas, se paie à la page.
Avec tout cela, la facture de l’Agence Drômoise reste entre 590 et 1 300 € HT dans la quasi-totalité des cas, boutique comprise. C’est le chiffre à retenir pour un artisan qui hésite entre un simple site de présentation et une petite vente en ligne de ses produits, un viticulteur ou un fromager par exemple.
La rédaction mérite un mot à part, parce que c’est là que les offres se distinguent le plus. Chez DBMC Web, les textes sont écrits par l’agence et compris dans le tarif à 1 500 € HT. Chez Agence Drômoise, ils le sont aussi, dans les 590 € HT. Chez d’autres, ils sont à fournir, ou facturés en supplément après un entretien. Quand la rédaction est en option, écrire vos pages vous-même est l’économie la plus simple à faire si vous savez raconter votre métier et que vous avez deux soirées devant vous. Si votre agenda est déjà plein, une page écrite par quelqu’un qui pense au référencement en l’écrivant vaut son prix, et c’est un poste à vérifier ligne par ligne dans chaque devis.
Le nom de domaine et l’hébergement
Deux lignes manquent souvent au premier devis, et elles reviennent chaque année. Le nom de domaine, c’est-à-dire votre adresse en .fr ou .com, et l’hébergement, c’est-à-dire le serveur qui affiche votre site. Dans le tarif à 590 € HT décrit plus haut, ni l’un ni l’autre n’est inclus. Ils sont pris à votre nom, chez l’hébergeur de votre choix, et vous en gardez les accès. Ce sont les seules dépenses qui reviennent ensuite, puisque l’agence ne facture ni maintenance ni mises à jour.
Ce détail change ce que vous achetez. Un artisan dont le domaine est enregistré au nom de son prestataire dépend de lui le jour où il veut changer d’agence, ou simplement le jour où l’agence ferme. Un domaine à votre nom, avec vos identifiants, vous suit partout. C’est la première question à poser quand une offre annonce que le nom de domaine est compris, comme chez WebFrance ou DBMC Web où il est offert la première année.
La deuxième question porte sur la suite. Une année offerte est un cadeau, mais il faut savoir ce que coûtent la deuxième et la troisième, et si l’hébergement reste lié à un abonnement mensuel. Chez WebFrance, l’abonnement de 34,99 € par mois couvre l’hébergement et les modifications, ce qui est un vrai service tant que le site vit, et une charge fixe le jour où vous voulez tout arrêter.
Le budget après la mise en ligne
Un site livré ne rapporte rien tout seul. La fiche Google de votre entreprise, elle, est gratuite et doit être remplie avec soin, reliée au site, tenue à jour avec des photos de chantier. Pour un artisan dont le téléphone sonne déjà par le bouche-à-oreille, c’est souvent suffisant, et personne ne devrait vous vendre plus que cela sans vous expliquer pourquoi.
Pour un artisan qui s’installe, ou qui veut sortir sur les recherches du Tricastin face à des confrères déjà bien placés, le référencement local se paie au mois. Agence Drômoise le propose à partir de 300 € par mois, sans engagement ni durée minimale, une fois le site livré. Le principe du sans engagement compte plus qu’il n’y paraît pour une petite structure, parce qu’il vous laisse tester trois mois, regarder ce qui bouge dans les appels reçus, et arrêter si le jeu n’en vaut pas la chandelle.
Sur douze mois, ce poste dépasse donc le prix du site lui-même. Il faut le mettre dans le calcul dès le départ, plutôt que de découvrir six mois après la mise en ligne que le site ne sort nulle part et qu’il faut remettre la main à la poche. Un prestataire honnête vous dira au premier rendez-vous si votre activité justifie ce suivi ou si la fiche Google suffit.
Le devis et le premier rendez-vous
La plupart des prestataires cités ici proposent un premier contact gratuit, et c’est le bon moment pour faire chiffrer votre liste de pages. Chez l’Agence Drômoise, le premier échange est gratuit, en visio ou sur place, et le devis arrive sous 48 h, au même tarif pour Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Donzère ou Bollène. DBMC Web ouvre de son côté sur un quart d’heure de conseil sans engagement, et Domitian Tech sur un devis gratuit.
Pendant cet échange, cinq questions font le tri entre les offres mieux qu’une grille de prix. Qui construit le site, la personne au téléphone ou quelqu’un d’autre. Combien de pages le prix couvre, et combien coûte la suivante. Le prix est-il hors taxes. À quel nom sont enregistrés le domaine et l’hébergement. Et ce qui se passe si vous arrêtez tout après la livraison, en particulier quand un abonnement mensuel ou un contrat de maintenance fait partie de l’offre.
Un artisan qui obtient ces cinq réponses par écrit sait ce qu’il achète. Le devis à 299 € et celui à 1 300 € HT peuvent tous les deux être le bon, selon que vous voulez une carte de visite en ligne livrée dans la semaine ou un site de dix pages pensé pour être trouvé sur vos métiers et vos communes. Ce qui coûte cher, c’est de payer le premier en attendant le second.
Questions fréquentes
Un site vitrine à 299 € suffit-il pour un artisan ?
Il suffit si vous voulez une présence en ligne rapide, une adresse à mettre sur votre camion et vos cartes, et que vos clients viennent déjà par recommandation. L’offre d’ELK Agency à Pierrelatte livre un site clé en main en 7 jours avec trois modifications comprises. Si vous voulez être trouvé sur Google pour vos métiers dans plusieurs communes, il faut un site avec une page par métier et par zone, ce qui relève d’un autre budget.
Le prix de 590 € HT est-il le même à Donzère ou à Bollène ?
Oui. Agence Drômoise applique le même tarif et le même niveau de service pour Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Donzère et Bollène, avec un devis envoyé sous 48 h après un premier échange gratuit. Le déplacement sur place fait partie du fonctionnement de l’agence sur cet axe.
Que faut-il prévoir en plus du prix du site ?
Le nom de domaine et l’hébergement, qui se renouvellent chaque année et doivent être à votre nom. La rédaction des textes quand elle n’est pas comprise dans l’offre, facturée à la page chez plusieurs prestataires, et un éventuel contrat de maintenance, que certains vendent et d’autres non. Et, si votre activité a besoin d’être trouvée sur Google au-delà du bouche-à-oreille, un référencement local mensuel, proposé à partir de 300 € par mois sans engagement chez l’Agence Drômoise.
Sources
http://developp.fr/combien-coute-un-site-internet/
https://www.agencedromoise.fr/creation-de-site-internet/
https://www.agencedromoise.fr/seo-local/
https://elkagency.fr/agence-web-pierrelatte
https://domitiantech.com/creation-site-internet-pierrelatte.html

